Février pointe le bout de son nez...
Comme chaque début de mois, il est plein de promesses...
La fébrilité ne nous lâche plus... nous gageons que février sera un mois à part...
D'abord parce qu'il est court, 28 jours seulement...
Ensuite, parce que pour la 1ère fois depuis l'arrivée de Pimousse dans nos vies, l'Homme et moi allons nous prendre une parenthèse en tête à tête... Un petit week-end à Lille pour fêter notre anniversaire de mariage, un tout premier week-end sans notre louloute qui fera pour l'occasion dodo chez ses cousins... Début mars, c'est à 4 que nous partirons nous oxygéner au doux royaume de la magie!! J'ai déjà envie de voir les yeux de Pimousse se remplir d'étoiles, elle qui nous tanne depuis des mois pour aller visiter la maison de Mickey et ses amis.
Et puis, lorsque février viendra à son terme, nous approcherons des beaux jours, il sera temps de rafraîchir les vélos et autres jeux d'extérieur et de sortir nos petits nez de notre cocon pour profiter de ces jours particuliers où la nature se remet à vibrer...
Et enfin, j'ai rempli février de petits projets: la déco de la chambre de Loulou, la construction avec Pimousse d'une jolie maison de poupée en carton toute "Home Made", et la finalisation de nos devis chambre de P'tit Der, peintures de la maison et jardin... (inutile de venir avec mon agenda pro qui ne désemplit pas... cela a au moins le mérite de me faire passer les journées à la vitesse de l'éclair!)
Dans quelques jours, j'irai déposer dans mon petit pot en verre mon 16ème caillou blanc...
Et finalement, ce qui reste une constance, c'est que le plus dur à vivre ce n'est pas tant l'attente que le silence qui l'entoure...
Ce silence me pèse... et me gagne à la fois... je rêve parfois de hurler à la face du monde que j'attends un enfant, que je le porte depuis 16 mois déjà, que je rêve chaque nuit qu'il vienne se blottir dans mes bras... mais je n'en dis rien (à part ici, mais ici, c'est chez moi, chez nous, un peu chez vous aussi, et ici, j'y dis ce que je veux, sans réserve ni faux-semblants).
On est vendredi, dans quelques minutes je fermerai mon clavier et irai rejoindre ma douce pour notre vendredi entre filles...
On est vendredi, on repart pour deux journées dans nos bulles, la zénitude reviendra dans quelques heures et ne me lâchera pas jusque lundi matin...
On est vendredi, je vais pouvoir mettre mon cœur sur "pause" car le téléphone ne sonne pas le week-end...
Et toujours, toujours cette incompréhension sur nos états...
2 commentaires:
Bon week-end alors! Bises
Ici aussi l'attente est pesante, alors je te comprends...
Bises!
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